Réveil en fanfare à 10 heures. Mes trois charmants bambins tonitruants débarquent dans la chambre avec un plateau petit déj. Jus d'orange, pains au chocolat, câlins et petits cadeaux faits maisons. J'adore.

Poisson

L'envers du décor
Coucher 2 heures et demi du mat après une belle soirée dansante. Fait rare, après une semaine de boulot de folie, mon sommeil gagne sur l'énervement et les habitudes ; il réussit à grignoter quelques heures matinales. Quand... Tadammm ! Lumière dans les yeux, gamins surexcités, miettes, objets cassants et liquide dans mon lit.

Comme c'est trooooop mignon, je range ma nuit et participe avec le sourire. Ma vessie me tiraille de plus en plus, mais le coucher a été un peu rapide, je ne peux pas me lever dans "cette" tenue avec la marmaille autour de moi. Donc en haut, j'ouvre, je découvre, je m'extasie et en bas, je serre tous mes muscles.

Philippe n'a pas son café, il descend le faire passer et déjeuner en bas, "c'est plus pratique". Alors j'entame mon repas. Comme ça saoule vite les enfants de regarder leur mère manger, ils décident à leur tour de partir. Pas tous les trois en même temps, il ne faut pas me laisser toute seule. J'arrive tout de même à attraper des habits et cours régler un problème. Quand je reviens, ils sont au complet avec trois nouveaux plateaux de miettes en puissance. Je crie "Robin ! Ne remplis pas les verres jusqu'en haut !". il me répond "Ben pourquoi ?" et Blandine ajoute "Arrêtez de bouger dans tous les sens !".

Je reste jusqu'au bout, pour garder l'impression de maîtriser quelque chose. Et puis je me dis que c'est le jour où je ne ferai pas de repas / débarrassage / rangement... je projette un long bain, un peu de Dr. House, un peu de sieste...

La journée se termine. Les plateaux trainent dans la maison. Il en reste encore un dans la chambre, avec le lait, des verres et les baskets de Robin. Mais la fête des mères, il n'y en a qu'une par an !